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Qualité de vie
Cinq écoles primaires et une école secondaire francophones, deux écoles
anglophones (du primaire au secondaire) et un centre d'éducation des
adultes offrent de la formation générale jusqu'en 5 e secondaire, de la
formation professionnelle et de la formation sur mesure. Le Centre d'études
collégiales des Îles, une composante du Cégep de la Gaspésie et des Îles,
dispense de la formation donnant accès à tous les programmes
universitaires. Du coté santé et services sociaux, les installations de l'hôpital
et du centre local de services communautaires sont neuves, bien équipées et
fonctionnelles.
Quel que soit l'endroit où vous vous trouvez, les plans d'eau ne manquent pas
où pratiquer vos sports favoris : planche à voile, plongée sous-marine,
baignade, canot, kayak, voile, excursions en mer... l'eau qui mouille les Îles
atteint 17 °C dans les baies, et de 18 à 24 °C degrés dans les lagunes. On peut
s'y plonger même jusqu'en septembre. À cette foule d'activités marines,
ajoutez les randonnées à pied ou à vélo, la cueillette de mollusques ou de
petits fruits sauvages, le golf, l'équitation, etc.
Côté culturel, on assiste depuis plusieurs années à l'émergence d'une
pratique artistique de plus en plus affirmée, inspirée par l'environnement et
nourrie par le dynamisme de ceux qui l'animent. De nombreux artistes en arts
visuels et artisans de haut calibre offrent une production originale et de
calibre international. En passant, le cirque Éloize est né sur ces îles.
Beaucoup de spectacles du continent viennent aussi s'y produire grâce à la
présence de diffuseurs locaux. Des festivals originaux comme celui du court
métrage ou de contes en îles animent de façon distinctive la vie culturelle.
Chorales, ateliers de danse, cours de musique, théâtre amateur et semi-
professionnel permettent de développer chez tous et toutes la fibre artistique.
Présentation
Depuis juin 2005, six des sept municipalités
de l'archipel sont réunies sous une seule
entité municipale, la Municipalité des Îles-
de-la-Madeleine à qui sont dévolus tous les
pouvoirs d'une Municipalité régionale de
comté, en plus des pouvoirs d'une
municipalité locale. La Municipalité des Îles-
de-la-Madeleine regroupe 96 % de la
population et celle de Grosse-Île, 4 %. La
population est évaluée à 12 824 personnes à
majorité francophone. Environ 800
personnes, occupant principalement
Grosse-Île et l'Île-d'Entrée, sont de langue
maternelle anglaise.
Les Îles-de-la-Madeleine sont situées en
plein coeur du golfe Saint-Laurent, plus
exactement à 105 km de l'Île-du-Prince-
Édouard, 95 km du Cap-Breton et 215 km de
la péninsule gaspésienne. La superficie
terrestre des Îles est de 202 km 2 . Toutefois,
lorsqu'on parle d'espace pouvant être
construit, il faut en retirer l'imposant cordon
dunaire de 60 km 2 . L'archipel comprend une
dizaine d'îles dont huit sont habitées. Le
relief est varié. Chacune des îles se présente
comme un noyau rocheux, le plus souvent
surélevé en son centre par de petites
collines. Elles sont ceinturées d'un plateau,
légèrement incliné vers la mer. Cette plate-
forme est sillonnée ici et là de vallons et, en
maints endroits, surplombe la mer en
falaises ou caps abrupts.
Profil économique
L'économie des Îles-de-la-Madeleine repose principalement sur l'industrie
de la pêche (2 000 personnes) et celle du tourisme (1 500 emplois). En marge
de ces secteurs, l'agriculture et les mines fournissent environ 200 emplois et
le secteur public -- santé et éducation -- 1 000 emplois.
Pêches -- Malgré le moratoire imposé à la pêche au poisson de fond en 1993,
cette industrie demeure la plus importante aux Îles avec des débarquements
de 46 150 000 $ en 2005. Le homard, avec 72 %, et le crabe, avec 20 %,
représentent la presque totalité de la valeur de la production. Afin de faire
face aux défis du marché, l'industrie reconnaît qu'elle devra investir, durant
les prochaines années, dans l'exploitation et la transformation de nouvelles
espèces marines comme dans une plus grande transformation des espèces
traditionnellement pêchées. Déjà, on amorce la capture de la palourde, du
couteau et de l'oursin en vue de leur mise en marché.
Tourisme -- L'industrie touristique génère dans l'archipel des retombées
annuelles de plus de 50 M$ et plus de 100 petites entreprises en vivent
directement. Entre le 15 juin et le 15 septembre de chaque année, quelque
52 000 visiteurs y séjournent. On considère généralement que cette industrie
est en bonne santé. Toutefois, la saison touristique est très courte et son
allongement demeure le plus grand défi. Le tourisme de croisière représente
un produit à développer.
Mines -- Mines Seleine exploite les gisements de sel des Îles depuis une
douzaine d'années. L'entreprise génère des retombées annuelles d'environ
12 millions de dollars et procure de l'emploi à plus de 200 personnes.
Agriculture -- L'agriculture reste une activité
marginale avec une quarantaine de producteurs
souvent à temps partiel. Toutefois, les produits de
niche de qualité se sont multipliés ces dernières
années et leur renommée va grandissant. Les
retombées sont évaluées à près d'un million de
dollars. Quoique restreint, ce secteur garde un bon
potentiel de développement. Quelques projets
majeurs pourraient voir le jour au cours des
prochaines années à condition que des ressources
humaines et des investissements y soient affectés
de façon rationnelle et concertée.
Perspectives d'avenir -- Les Îles-de-la-Madeleine
souhaitent se diriger, au cours des prochaines
années, vers plus d'activités de 2 e et 3 e
transformation surtout pour les produits de la mer.
À cause de leur caractère insulaire distinctif, les
Madelinots veulent faire reposer leur
développement sur des technologies propres et sur
du développement durable. Elle met à la disposition
des entrepreneurs un port (8 m) et un aéroport de
deux pistes dont la plus longue mesure
1 371,6 mètres.
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